Archives pour août 2006

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Inspiring thoughts…

août 28, 2006

demotivators_1821_14237859.jpgSome inspiring thoughts…

Karen

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Régate des Luthi

août 28, 2006

Le samedi 2 septembre, une belle occasion de voir une régate regroupant de très beaux bateaux à Crans. Chacun de ceux-ci ayant ses propres particularités…

Des photos de Wicked Awesome II

Florian

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Les déterminants de la performance – introduction

août 28, 2006

La navigation sur un habitacle comporte différents éléments, afin d’atteindre une performance optimale.

D’abord, il en va de la volonté de l’équipe. Acquérir des connaissances générales ? optimaliser les manœuvres ? améliorer nos performances physiques respectives ? Il s’agit aussi de savoir pour quoi nous nous entraînons. Pour une longue carrière sportive ? une olympiade ? une saison lémanique ? s’amuser ? En fonction de cela, quelques éléments peuvent être déterminés pour savoir où l’on va…

Jean-Yves Le DEROFF du CTS Ligue Bretagne Voile a rédigé un document il y a quelque temps intitulé Les fondamentaux en voile – Les spécificités en HABITACLE. Ce document a été complété par Thierry POIREY et le groupe de travail « Entraîneur 2ème degré » de la Fédération française de Voile.

J’utilise ce document pour dessiner, de semaine en semaine, quelques éléments pour améliorer notre performance théorique commune.

À savoir aujourd’hui :

Les déterminants de performance par ordre d’importance dans la pratique spécifique « habitable » (chacun de ces points sera repris ultérieurement) :

  • technique – 25 %
  • technique, stratégie, météo (et règles de course) – 25 %
  • communication – 20 %
  • technologie (et jauge) – 15 %
  • physique – 5 %
  • psychologie – 5 %
  • gestion de projet (facteurs financiers et humains) – 5 %

…vous rester un peu sur votre faim aujourd’hui, parce qu’aucun élément déterminant n’a été apporté ? C’est le but ;-)

Florian

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La solitaire Figaro

août 27, 2006

Depuis quelques temps, je suis avec attention la plus belle des régates en solitaire, La solitaire Figaro.
C’est surtout le parcours de Thomas ROUXEL qui m’intéresse, me passionne même. 23 ans, tout comme moi, j’ai régaté contre lui durant presque 10 ans, d’abord sur L’Équipe, ensuite sur le 420. Contre lui… c’est beaucoup dire. Disons, que nous savions qu’il faisait la même régate que nous, que nous pouvions lire son nom tout en haut des classements de la régate et que, parfois, nous réussissions quand même à glisser notre bateau à proximité du sien !
Une petite histoire de vie…

Site de la Figaro-solo
Thomas ROUXEL à la Figaro solo

Florian

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Notre dernier entraînement du mardi soir

août 25, 2006

Comme d’habitude, nous nous sommes retrouvés le mardi soir, Karen et moi, pour débâcher le bateau, le préparer et, les autres, en retard, sont arrivés une fois le bateau parfaitement en état de marche…
Contrairement à d’habitude, ce n’est pas moi qui barrait, mais je m’étais mis numéro 1, celui qui sur le pont avant, installe les voiles (génois et spi), qui tire sur les drisses, etc. Et, contrairement à d’habitude, nous sommes aller chercher Roselyn à Bellevue. Intéressant de voir que personne, mais strictement personne, sur ce bateau ne savait où était Bellevue ;-)
Ceci étant, en tant que numéro 1, j’ai eu l’impression que l’ensemble des manœuvres se sont assez bien déroulées.
Je n’ai rencontré des problèmes qu’avec le « bout dehors ». Une fois le spi y accroché, il se détache quand on le pousse dehors et cela à chaque fois que j’ai voulu monter le spi… J’ai sinon assez bien aimé la technique de descente de spi par devant. J’ai l’impression que c’est plus rapide et plus efficace que lorsque nous le descendons via le cockpit, même s’il faut encore que nous réussissions à le descendre sans qu’il ne touche l’eau… entraînement, entraînement… Et je ne sais pas ce que cette technique donnerait s’il y a avait du vent ;-)

Florian

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L’art d’empanner en écoutant la bôme…

août 21, 2006
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Le phénomène de la torsion dans les cordes

août 21, 2006

Un détail… peut-être… mais je ne pensais pas qu’il pouvait avoir tant d’importance …

C’est comme le tuyau d’arrosage, je ne sais pas si vous connaissez !? Vous déboucler rapidement toutes les boucles d’un tas rangé horizontalement;  vous mettez la pression et espérer asperger au plus vite la cible assoifée… , “Bof…” Il suffit d’une torsion qui plie le tuyau et “Pfffff”, la surpression fait que “Boum”, le tuyau explose !

pict0252.JPGNous, Eh, oui… c’était le cas lorsqu’il fallait laisser filer rapidement le bras du spi sous le vent lors de l’empannage. Il y avait 1, 2, 3… des tas de torsions…. empêchants que la corde file dans la poulie… Panique à bord !! On ne peut empanner… Que faire ? Pourquoi tant de torsions qui ressemble à des noeuds… là !

Grâce à notre barreur, Florian, qui repart immédiatement au loef, nous avons pu enlever les quelques torsions pour pouvoir à nouveau tenter la manoeuvre…: “- Réussie cette fois-ci ! “.

Tiens cela me rapelle une de mes erreurs: c’était pour un affalement de spi et les torsions de la drisse formaient un grand plat spaghettis… (et il y avait bien sûr …. pas mal de vent).

… Pour un détail… je ne pensais pas qu’il pouvait avoir tant d’importance.

La suite dans: << l’art de “cercler” une longue corde>>.

Jean-pierre 

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Ne jamais descendre le génois !

août 20, 2006

Même quand il y a beaucoup de vent, avant de devoir enlever la voile de devant, on peut, après avoir régler le bateau pour affronter le vent (reprendre les drisses, prendre du «patérat», installer les bastaques, applatir la grande-voile, etc.),

- reculer le chariot de génois
- laisser le bateau entrer dans le vent légèrement
- au pis, prendre un ris…

Juste pour le barreur de Wicked Awesome qui aime à descendre le génois… pendant le Bol d’Or une première fois, lors de la Coupe du Petit-Lac une seconde fois…
:-)

Florian

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From the «barreur», about the Coupe du petit-lac

août 20, 2006

Typique petit-lac : on commence par un séchard (vent du nord-est) à 5 nœuds, on règle le bateau en conséquence et on passe troisième de la classe à la première bouée. Sous spi, on ratrape le GS devant nous et là… le vent tourne en sud-ouest à 20 nœuds ;-)

En somme, dans l’ensemble, nous avons bien navigué. Le bateau est maîtrisé, dans les deux vents, les manœuvres sont bien exécutées et rapides. Aucun problème majeur à annoncé donc!
Si ce n’est que le barreur (moi) ne maîtrise pas encore les situations de changements de vent… celles et ceux qui étaient sur le bateau comprendront.

Plus sérieusement, le vent de 20 à 25 nœuds était parfaitement maîtrisé, six personnes au vent, le génois avec le chariot reculé et un ris dans la grand-voile. Par ces condititons, et même de manière générale lorsque nous sommes six, il faudrait qu’une personne reste de manière permanente à la grand-voile. Ainsi, je peux mieux me concentrer sur la barre et sur la stratégie avec les autres bateau.

Lors de la dernière montée au près, le bateau allait vite, aussi vite que les GS à côté de nous. Mais nous avons fait des erreurs stratégiques. Sur la côte française, le vent avait tendance à tourner sur la gauche (donc refusant sur tribord), tandis qu’il tournait sur la droite sur la côte suisse (donc adonant sur tribord). Or, nous sommes restés plutôt au milieu, nous avons donc pris des bords perdant lorsque nous nous dirigions vers la côte française (Cologny) ou sur la côte suisse (jardin anglais). De plus, la bouée à passer avant l’arrivée était plutôt sur côte suisse. Nous aurions donc dû prendre une fois le bord refusant vers la côte suisse pour ensuite y rester et profiter de l’adonnante sur tribord. C’est ce que nous avons fait tout à la fin…

Comme quoi, un barreur peu attentif coûte cher en places perdues !

Florian

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From owner

août 19, 2006

pict0265-1.JPGSaturday 19 August we participated in our 3rd regatta for the season, in the Coupe du Petit-Lac organized by own club Société Nautique de Genève (SNG).

In my view we did ok and got in at 14th place in our class, class 4 (though after that “Les Grand Surprises” had been removed from the class we actually finished second…). :-)