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From the «barreur», about the Coupe du petit-lac

août 20, 2006

Typique petit-lac : on commence par un séchard (vent du nord-est) à 5 nœuds, on règle le bateau en conséquence et on passe troisième de la classe à la première bouée. Sous spi, on ratrape le GS devant nous et là… le vent tourne en sud-ouest à 20 nœuds ;-)

En somme, dans l’ensemble, nous avons bien navigué. Le bateau est maîtrisé, dans les deux vents, les manœuvres sont bien exécutées et rapides. Aucun problème majeur à annoncé donc!
Si ce n’est que le barreur (moi) ne maîtrise pas encore les situations de changements de vent… celles et ceux qui étaient sur le bateau comprendront.

Plus sérieusement, le vent de 20 à 25 nœuds était parfaitement maîtrisé, six personnes au vent, le génois avec le chariot reculé et un ris dans la grand-voile. Par ces condititons, et même de manière générale lorsque nous sommes six, il faudrait qu’une personne reste de manière permanente à la grand-voile. Ainsi, je peux mieux me concentrer sur la barre et sur la stratégie avec les autres bateau.

Lors de la dernière montée au près, le bateau allait vite, aussi vite que les GS à côté de nous. Mais nous avons fait des erreurs stratégiques. Sur la côte française, le vent avait tendance à tourner sur la gauche (donc refusant sur tribord), tandis qu’il tournait sur la droite sur la côte suisse (donc adonant sur tribord). Or, nous sommes restés plutôt au milieu, nous avons donc pris des bords perdant lorsque nous nous dirigions vers la côte française (Cologny) ou sur la côte suisse (jardin anglais). De plus, la bouée à passer avant l’arrivée était plutôt sur côte suisse. Nous aurions donc dû prendre une fois le bord refusant vers la côte suisse pour ensuite y rester et profiter de l’adonnante sur tribord. C’est ce que nous avons fait tout à la fin…

Comme quoi, un barreur peu attentif coûte cher en places perdues !

Florian

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