J’avais dit, avant le départ à Karen, que j’avais toujours gagné mes régates à Nyon. Ma première victoire, sur le dériveur L’Équipe, ce fût à Nyon. Par la suite, j’ai toujours gagné à Nyon. C’est une région porte bonheur pour moi, faut-il croire ![]()
Alors, Karen a eu peur… le stress… voulait trop gagné… et… ce fût la catastrophe !
Le Joran, la régate de tous les désastres !
À notre décharge commune : nous n’étions que quatre sur le bateau, alors que le vent soufflait entre quatre et cinq beauforts. Blâme à celles et ceux qui n’étaient pas là !
Quelques photos du Joran seront bientôt ajoutées…
Florian
